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Synopsis

Une partie de football se termine par le rapt d’un enfant juif par un autochtone marocain… C’est essentiellement l’histoire d’un adolescent juif de Marrakech, qui commet un crime pour sauver son frère de l’esclavage, de la conversion à l’Islam et d’une mort certaine. C’est une description intégrale de ses périples pour fuir le Maroc et la justice…

Mais depuis, l’enfer s’est ouvert sous ses pieds et sous ceux de ses proches…
René n’était pourtant qu’un adolescent taquin, à la tête pleine de jeux et de farces, qui feraient rire même les plus récalcitrants d’entre nous. Il ne demandait qu’une enfance espiègle et rayonnante, rien de pervers dans son mode de vie, sinon que le gamin et tous ceux qui se trouvaient malencontreusement dans ses parages devinrent les jouets de cette aventure qui les impliquait, les exposait au danger et à une ambiguïté qui changerait fatalement leur avenir.

Mauvaise fortune, coïncidence, sort, ou simplement dextérité de survivre ? Il n’eut jamais réellement le temps d’évaluer quelles en seraient les conséquences sur sa vie et après… Que deviendraient les siens… Impulsion ou acte prémédité ? Pourquoi avait-il abrégé une vie ? Il n’était après tout qu’un enfant, insouciant, heureux de vivre, et plein d’astuces….

2 avis pour La Chasse à l’arc en ciel, Thérèse Zrihen-Dvir

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  1. Note 5 sur 5

    therese dvir

    Écrit par un plume légère autant que passionnée ce livre se
    lit avec un plaisir non démenti de la première à la dernière
    page. Traitant de question de vie ou de mort elle entraîne
    le lecteur dans un récit bien structuré, passionnant et qui
    prend aux tripes. Récit fort, ce très court roman est en
    fait un texte prophétique : restera-t-il aux juifs une
    terre où ils se sentiront en paix en dehors d’Israël ?
    Aux Juifs comme à tous ceux qui tentent de cohabiter
    avec l’Islam sans se faire égorger ou lapider ?
    Le roman « La chasse à l’Arc en ciel » nous renvoie
    au cœur des années 50 quand le Maroc prend son
    indépendance mais déjà les communautés ne se mêlent pas
    et vivent en ghetto. Celui de la communauté juive a pour
    objet de la protéger ; les murs se referment le soir
    sur le Mellah où se réfugient tous les membres de la
    communauté.
    Toute l’histoire repose sur la tentative de rapt d’un
    enfant juif par un Arabe au cours d’un match de foot
    entre adolescents. « Les diverses motivations de ces
    actes allaient d’abord de la sainte mission d’enlever
    un enfant juif dans le dessein d’en faire un fervent
    musulman en passant par le crapuleux appât du gain la
    demande de rançon… En d’autres cas c’était la vente
    pure et simple de ces bambins à des familles stériles
    ou à des marchands d’esclaves. » Toute ressemblance avec
    l’état islamique armé par l’Empire nuisible, et soutenu
    par la Turquie et les pétromonarchies ainsi que,
    semble-t-il, par tout l’Occident y compris le petit
    État courageux ne peut être que fortuit. Les vidéos
    de vente de petite fille yazedi ne sont hélas pas un
    phantasme.
    Le Protectorat français est critiqué ; mais ne doit-on pas,
    au contraire, admirer le génie d’un Lyautey qui a tenté
    un équilibre extraordinaire entre les communautés et une
    réorientation vers Casablanca pour désenclaver le pays ?
    En page 57 n’est-il pas affirmé « C’était l’année 1955.
    La reprise du trône par le roi Mohammed V carillonnait
    non seulement le départ des français mais aussi celui
    d’un grand nombre de Juifs ». On note au passage
    la majuscule pour les Juifs et la minuscule pour les
    français, mais, surtout, que la fin du Protectorat
    signifie la fin de la présence juive au Maroc.
    Pour le plus grand malheur de ce pays et des Juifs
    qui y avaient construit une brillante civilisation.
    On note que, dans l’éducation des enfants il est
    stipulé « que chacun d’eux venait baiser docilement
    la main paternelle en signe de respect ». On est
    stupéfait d’une aussi excellente action pour aider
    les enfants à aimer et respecter leurs parents, base
    de tout ordre dans la société et de toute cohérence
    dans la famille et dans une communauté.
    La chasse à l’arc-en-ciel est cette quête du pied de
    l’arc-en-ciel où d’après les légendes se trouve un trésor.
    Par un jour de violent orage deux enfants, René le héros,
    et Marcel, son ami, courent donc chercher le pied de
    l’arc-en-ciel pour faire fortune. Arrivés tout près du but
    René, qui se sent suivi, s’arrête, épie l’entourage sous
    le regard amusé de Marcel qui le voit plutôt parano.
    Mais les craintes de René sont justifiées. Quelqu’un les
    a suivis. Quelqu’un que René reconnaît tout de suite pour
    sa plus grande angoisse. Quelqu’un qui peut le tuer
    comme il a essayé de le faire avec son frère.
    Dès lors se produit l’irréparable car l’adolescent
    doit choisir entre sa vie et celle de son prédateur.
    S’en suit une longue errance qui aboutit à une vie
    reconstruite dans l’État d’Israël. Mais, dans la mémoire
    de René, cet acte d’autodéfense et de survie ne s’efface
    pas tout à fait. Il sera rattrapé par une autre forme
    de violence de la part des musulmans.
    Dernière citation « De fait la communauté juive évitait
    soigneusement toute anicroche ou malentendu avec la
    population arabe, adoptant une improbable politique d’apaisement. L’indifférence des autorités locales à la sécurité des
    Juifs contraignait ceux-ci à se montrer discret, jusqu’à
    la plus totale transparence… Les musulmans locaux en
    étaient bien conscients… Et que dire, sinon que la
    dhimmitude allait bon train ».
    Question : ce récit se déroule-t-il au Maroc dans
    les années 50 ou en France en 2015 ?
    Laurent Michel de woillemont

  2. Note 5 sur 5

    therese dvir

    LA CHASSE A L’ARC EN CIEL DE THERESE ZRIHEN-DVIR

    La chasse à l’arc en ciel : On lit le titre et c’est déjà une
    aventure en soi. Roman ou réalité transposée, c’est un livre
    qu’on ne peut lâcher une fois commencé. Très prenant aussi
    l’angoisse du départ en Israël ; les premières difficultés
    qu’ont dû vivre tous les arrivants. Toute cette partie de
    vie en Israël très bien documentée puisque vécue de
    l’intérieur même et surtout la guerre des six jours.
    La meilleure preuve de l’intérêt de ce livre c’est
    que je suis en train d’en reprendre la lecture
    avec grand plaisir.
    Wenny Amar, professeur de Français.

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