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Avant-propos

Cette étude a pour objectif de mettre en évidence l’incroyable aisance de convertir, non une religion en vérité, mais un mythe (variété de mensonges) en religion. Bien que le chemin entre le mythe et la religion soit profusément jalonné de faits contradictoires d’une simplicité foudroyante, il semble que le besoin le plus impérieux de l’être humain est, soit de raccourcir/faciliter, voire inciter ce besoin d’une manière inconcevable, presque de façon autonome. La cause principale se trouve dans la constitution psychologique de l’être humain et son intériorité. Il est en premier lieu la victime de sa propre confusion, d’une peur maladive innée de l’inconnu, du mystère, de la mort. C’est aussi la peur du châtiment, de la damnation, de l’enfer – produit incontestable de certaines croyances, superstitions (comme le souligne Spinoza), mais aussi de l’imprégnation d’une ambiance et des « restes irrépressibles » de certaines religions et fétichismes.

L’être humain s’accrochera à l’absurde et à l’irréel pour donner un simulacre d’authenticité à l’invraisemblable, et par la suite, l’inoculer. À une étape ultérieure, il en sera d’autant saturé qu’il cessera de distinguer la marge entre le réel et la fiction.

Qui d’entre nous ne s’est, ne fût-ce qu’une fois, posé des questions sur la religion et sa véracité – tant celle que nous avons adoptée ou héritée de nos aïeux, que celle du voisin d’en face ! Parfois, c’est l’attitude d’une communauté entière envers ses rites religieux qui nous intrigue et nous laisse assez appréhensifs quant à nos opinions individuelles. Les moins apathiques d’entre nous forgeront à leur insu d’instinctives comparaisons… Quelle religion, dans tout cet éventail est la plus proche du réel, la plus juste, la plus humaine, voire indispensable … ?

Que veut dire, en fait, une religion, et à quoi sert-elle, sinon à diviser et cataloguer les individus ? Réplique généreusement diffusée par certains penseurs notoires.

Pour obtenir une analyse plus ou moins dénuée de préconceptions et centrée sur des éléments se trouvant à la source de toute religion, nous avons d’abord besoin de faire une plongée profonde dans les annales de l’histoire des peuples et des religions, des millénaires avant l’ère chrétienne. Souvent mal appréciées et même à un certain niveau considérées comme profanation, des recherches embryonnaires ne furent entreprises que bien plus tard en Europe. Elles plafonnèrent en l’apparition de certaines réformes sommaires dont le Luthéranisme (La théologie de Luther) et le protestantisme. Face au doute, nombreux seront ceux qui se calfeutreront dans l’athéisme. Le laïcisme aidant, la communauté appelée séculière aura plutôt tendance à faire des ralliements. Ceci souvent pour suivre l’air du temps, par complaisance, par lassitude, par manque d’intérêt. Et pourquoi ne pas se l’avouer, dans certains cas, c’est un comportement lié au snobisme. La perpétuation de ce phénomène affecte généralement des masses, presque à leur insu, sans faire trop remous… Certains diront : tout naturellement.

Mais la majorité des individus adoptera la religion plutôt par faiblesse et par crainte du châtiment en ce bas-monde et dans l’au-delà. Ils accepteront alors une foi aveugle telle qu’elle leur fut distillée par leurs géniteurs, aïeux, ancêtres ou prêcheurs de leur environnement. La religion, sous cette forme de transmission, subira des transformations, pouvant procurer des bénéfices, des avantages, pour ceux qui appellent à la suivre, allant souvent jusqu’à contredire ses préceptes originaux.

D’autres poursuivront leur quête de zones crépusculaires dans le réel au sein de l’irréel et sombreront dans la substitution du Divin par des expressions visuelles.

2 avis pour Comment Jésus fut créé

  1. COMMENT JÉSUS FUT CRÉÉ PAR THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR
    Revue de Madame Nicole Erder
    J’avais apprécié l’intervention du Dr Lévy sur son blog concernant l’étude sur Jésus De Thérèse Zrihen-Dvir et je dois dire que je suis de nouveau « aux anges » après la lecture de l’intervention de David Bentata bien enrichissante elle aussi.
    Comme j’ai pu le dire à l’auteur après avoir lu son livre, j’ai été fort impressionnée par son contenu parce qu’il m’apportait énormément au niveau de la compréhension de ce que je pouvais simplement ressentir « instinctivement ». N’ayant pas plus ses connaissances approfondies que celles de ses commentateurs concernant les textes sacrés à la base des 3 religions monothéistes, c’est essentiellement au travers des actes et comportements de leurs tenantes à travers les siècles que j’ai pu me forger une idée personnelle de ce qu’elles avaient apporté et apportent aujourd’hui à l’Homme.
    Je dois avouer être incapable de comprendre comment, parties des bases de la 1ère religion monothéiste mise au monde par les « Juifs », les 2 dissidentes qui ont suivi -chrétienne puis musulmane – ont pu s’en éloigner et s’en dévoyer au point de devenir chacune à son tour aussi barbare et sanguinaire.
    On ne peut en aucune façon nier le passé du christianisme et ses conséquences dramatiques dont il a semblé un temps qu’elles avaient au moins servi à leurs autorités à prendre conscience de ses responsabilités mais ses racines profondes n’ont pas été extirpées et elles semblent vouloir se réactiver sous de nouvelles formes. Quant à l’islam (+ ou = isme) tout a été dit et bien plus grave, tout se vit aujourd’hui de la manière la plus sauvage, la plus inhumaine imaginable. Pourtant en effet, christianisme et islam sont filles du judaïsme ; se retourner contre sa propre mère n’est-il pas un signe d’autodestruction ?
    Un immense remerciement à Madame Thérèse Zrihen-Dvir de m’avoir permis, alors même que je n’ai aucune connaissance approfondie (euphémisme) du sujet « Jésus », ou des écritures religieuses, de trouver des explications à mes interrogations grâce à l’ensemble des éléments précis qu’elle a réunis dans cet excellent livre que chacun peut aborder pour réfléchir sincèrement aux conséquences de l’exploitation construite et dévoyée d’une existence qui n’a, en son court temps de vie réelle, rien demandé et surtout pas d’être prise en otage et en esclavage à des fins aussi basses que barbares. J’ai vraiment tiré grand profit de ma lecture.
    Nicole Erder
    « Comment Jésus fut créé »
    De Thérèse Zrihen-Dvir
    Revue de David Bentata

    Déjà, Dr Simon Lévy avait présenté ce livre étonnant le 2-1-2015. Qu’ai-je à ajouter sinon circonscrire à ses commentaires et compliments ?
    J’aimerai aussi rappeler que Jules Isaac (1877-1967 historien et auteur de livres scolaires, un des co-fondateurs de l’Amitié judéo-chrétienne. Durant la Shoah, il perd sa femme et sa fille, ce qui l’amène à écrire Jésus et Israël, un ouvrage sur l’antisémitisme et ses racines chrétiennes. Il y énonce une charte qui inspire les Dix points de Seelisberg) « révélait » déjà en 1948 aux chrétiens que Jésus était avant tout un bon Juif. Il faut croire que cette dénonciation faite aux peuples qui avaient adopté la religion catholique depuis près de 2000 ans, a fait fuir un bon nombre de catholiques de leur religion : Comment proférer régulièrement les malédictions régulières dans les prières quotidiennes envers les Juifs si Jésus, leur prétendue divinité, est juif ?
    Et ainsi, le nouveau livre de Thérèse vient apporter des détails et des précisions qui sont le « dernier clou au cercueil » de la religion catholique. Son agenda a été repris aujourd’hui sous forme d’islamisme : Un autre nom, le même soin de cacher la vérité et la même cruauté.
    Ces deux religions ont trahi le but même qu’une religion se doit de proposer. Est-ce dû en partie au caractère d’Essav, (fils d’Isaac et frère jumeau de Jacob – pour plus de détails http://www.torah-box.com/paracha/berechit-genese/toledot/paracha-toledot-qui-est-essav_151.html) excellent chasseur de gibier et d’Ismaël (présumé père des musulmans selon le Coran, fils d’Abraham et demi-frère d’Isaac), et en partie à leur jalousie face à Jacob/Israël, qui était un homme pieu ?
    Ces deux « religions » ont deux points communs :
    – Il existe dans le Nouveau testament 4 Évangiles qui nous décrivent chacun la vie de Jésus : Si les Évangiles de Marc, Mathieu et Luc (les synoptiques) se ressemblent et présentent des variations déjà inacceptables, l’Évangile de Jean les contredit : Par exemple l’activité de Jésus qui s’étale sur une année dans les synoptiques passe à trois ans chez Jean. D’autre part les Commandements du Nouveau Testament contredisent ceux de l’Ancien Testament, inclus dans les livres saints des Chrétiens : La Bible.
    – Dans le Coran, Muhammad répète plusieurs fois les mêmes histoires… Et se contredit : Muhammad admet la naissance miraculeuse de Jésus mais il faut comparer les versets des Sourates : 3-42-:-47 et 19-16-:-21 qui présentent des circonstances différentes de cette naissance. Il ne lui reconnait cependant, qu’une position de prophète et accuse d’hérésie, ceux qui en ont fait le Fils de Dieu. D’autre part, il identifie le Dieu d’Israël avec Allah par le verset de la Sourate 29-46. Comment alors expliquer les contradictions des Commandements énoncés dans la Tora et dans le Coran ? Ainsi le troisième Commandement à propos des serments (Exode XX-16) devient dans le Coran : « … Il [Allah] vous considèrera responsables de tout engagement pris par serment. »
    Les juifs sont dans une position difficile entre ces deux religions-filles nées de livres dont la sainteté et fiabilité sont douteuses. L’Auteur Thérèse Zrihen-Dvir, met en relief les origines païennes de la religion chrétienne. L’Islamisme réutilise les pratiques courantes d’avant l’Islam à l’époque de la Djahilyiah (païenne également) : Allah était avant l’Islam le nom du dieu créateur et dominateur du monde et il avait trois filles. L’Islam les a simplement supprimées ! Allah était considéré comme le Seigneur de la Ka’abah, contenant la Pierre Noire sacrée. L’Islam a perpétué sa sainteté et chaque année, des pèlerinages ont lieu et le pèlerin devient Hadj…
    Thérèse Zrihen-Dvir souligne fort bien la crise que vivent ces deux religions (notamment la religion catholique) face à leurs problèmes et crédibilité, et nous devons l’en remercier.
    Mais ne critiquons pas pour autant tous les Chrétiens et tous les Musulmans :
    – Les Chrétiens qui rejettent les théories de substitution (du peuple Juif par les nouveaux chrétiens/catholiques en particulier) et qui acceptent la position du judaïsme en respectant les sept Commandements de Noah, appartiennent à une religion que les Juifs respectent.
    – De même pour les Musulmans qui rejettent une partie du Coran désignée comme Coran de Médine.
    Le mépris et la haine doivent faire place à la tolérance et à la reconnaissance des droits des Juifs.
    Les Juifs se basent sur le Principe édicté par le Prophète Michée IV-5 : « Que les autres peuples marchent chacun au nom de leur dieu ; nous, nous marcherons au nom de l’Eternel, toujours et toujours ».
    C’est cette même tolérance et compréhension que les juifs souhaitent des autres à leur égard. Aux temps actuels, il est devenu nécessaire que de nombreux athées, anciens chrétiens ou musulmans, aient le courage de se pencher sur la religion juive (en époussetant la haine qui leur fut injectée à leur naissance envers le judaïsme) car l’homme a besoin de croire en Dieu : Voltaire, athée, disait (à peu près) : « Je ne peux concevoir l’existence d’une montre sans horloger ».
    L’ex nihilo n’existe pas à l’échelle de l’homme ! Seul Dieu a créé.
    Merci à Thérèse Zrihen-Dvir pour son ouvrage qui a apporté une lumière complémentaire sur Jésus et la chrétienté, ouvrage auquel je souhaite un grand succès.
    David Bentata

  2. TON ŒUVRE, COMMENT JÉSUS FUT CRÉÉ
    Commenté Par
    Dr. Simon Lévy
    Afin de mieux connaitre la religion chrétienne, nous devons tous aller jusqu’aux sources, lesquelles sont indubitablement reliées à la religion juive. Or, pour atteindre une connaissance parfaite du judaïsme, une vie humaine suffirait à peine. Le chrétien, faute de la connaitre, l’a d’emblée rejetée, niée et renié le juif.
    Nous savons tous que Jésus était né juif, de parents juifs, qu’il fut circoncis selon le rituel juif, qu’il a étudié la Bible et même qu’il était très versé dans la Cabale. Nul ne peut donc nier ses origines juives. Mais lorsque la judéité de Jésus est révélée, on se heurte à la question, comment est-ce possible ? Les juifs, ainsi que leur passé, ont été radicalement rejetés… Jésus ne peut donc être juif.
    Combien de chrétiens connaissent réellement la véritable histoire de Jésus ? Pas celle distillée par le clergé, par l’église, les évangiles et le Nouveau Testament. Il faut l’entreprendre à sa racine et la dépouiller de toute fiction afin d’aboutir à la révélation de l’authentique personnalité de ce juif exceptionnel… Seul un juif qui connait la Bible, qui s’est initié au Talmud et est familier avec l’histoire juive pourrait les guider et les éclairer. Et c’est là que Thérèse intervient avec brio. Son étude sur Jésus mérite d’être étudiée par tous, juifs et chrétiens ensemble et bien au delà. C’est une recherche minutieuse et très sérieuse. Thérèse Dvir a étudié parfaitement le sujet et son livre est de façon superbe documenté.
    Elle retrouve les traces de Jésus dans les textes juifs et les compare avec les recherches faites par l’église ou par les écrivains des évangiles et du Nouveau testament. C’est un travail délicat, consciencieux et colossal.
    Je recommande ce livre à toutes les religions actuelles. Tout chrétien honnête devra le lire. Il en tirera sa conclusion.
    Mais l’homme est ainsi fait, il ne renonce pas facilement en tout ce qu’il a cru toute sa vie.
    Je reprends certains passages de la conclusion de Thérèse qui me paraissent finalement résumer son livre
    « D.ieu a crée l’homme à son image, lui octroyant la liberté de choisir la vie qu’il préférerait vivre, tout en conservant sa dignité.
    Le Messie a pour vocation de rallier les cœurs, de forger l’entente entre les hommes et de faire de cette planète, mise à la disposition de l’homme par le créateur, un véritable paradis.
    Ni Jésus, ni Mohamed n’ont jamais atteint ces grandeurs. L’un fut la conséquence directe qui permit aux catholiques de massacrer les juifs et d’autres peuples dits mécréants et les forcer à abandonner leur foi. L’autre, Mahomet a adopté cette voie en assassinant tous ceux qui se montraient réfractaires à l’islam. Aucun d’eux ne peut être considéré comme messager/prophète de D.ieu »
    Ton travail Thérèse, mérite admiration. Merci de l’avoir accompli.
    Dr. Simon Lévy

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Il était une fois...Marrakech la juive,

version hébraïque, fait partie dorénavant du cursus scolaire - recommandé aux professeurs d'histoire par le Ministère de l'éducation Nationale Israélienne.

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